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Pêche au Thon en Vendée

Le thon rouge : un géant puissant et migrateur au large des côtes vendéennes

Le thon rouge de l’Atlantique (Thunnus thynnus) est l’un des plus grands poissons pélagiques de nos mers et l’un des plus impressionnants prédateurs du golfe de Gascogne. De juillet à octobre, lorsque les eaux se réchauffent, il traverse le large vendéen en bancs rapides et puissants, offrant un spectacle rare aux pêcheurs comme aux plaisanciers. On l’observe au large des Sables-d’Olonne, de Noirmoutier, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie ou encore de l’île d’Yeu, là où les sardines, maquereaux et lançons sont abondants. Athlète marin par excellence, le thon rouge possède un corps fuselé, une peau sombre métallique, une nageoire caudale en croissant et une musculature impressionnante qui lui permet d’atteindre des vitesses supérieures à 70 km/h. Véritable chasseur en bancs, il coordonne ses mouvements pour rabattre les proies vers la surface, provoquant des scènes de chasse spectaculaires que l’on repère souvent grâce aux oiseaux plongeurs.

Espèce migratrice, le thon rouge parcourt chaque année des milliers de kilomètres entre la Méditerranée, l’Atlantique Nord et la mer des Sargasses. En Vendée, sa présence saisonnière constitue un moment fort de la pêche sportive en mer. Le poisson se nourrit alors activement de sardines, maquereaux, anchois et calamars, profitant des courants et de la richesse du plateau continental vendéen. Malgré sa puissance et son aura mythique, sa pêche reste fortement réglementée : le thon rouge a connu une période critique de surpêche, et les quotas stricts instaurés par l’ICCAT ont permis une reconstitution progressive des populations. Aujourd’hui, la majorité des pêcheurs vendéens privilégient la pêche sportive en « catch and release », permettant de vivre des combats intenses tout en préservant la ressource.

La pêche du thon rouge se décline en différentes techniques, chacune offrant un niveau de sensation unique. Le broumé (drifting) est l’approche la plus fine et la plus traditionnelle : le bateau dérive lentement tandis que des sardines ou maquereaux coupés attirent les poissons, permettant d’observer parfois les thons sous le bateau avant la touche. Le casting sur les chasses constitue quant à lui l’expérience la plus spectaculaire : lorsqu’une chasse éclate en surface, le pêcheur lance stickbaits, poppers ou jigs dans le bouillonnement, provoquant des attaques visibles et fulgurantes. La traîne ou la pêche verticalisée en bateau complètent les options possibles selon les conditions. Quelles que soient les techniques, ce poisson impose un matériel extrêmement robuste et un respect scrupuleux des réglementations, la majorité des poissons étant relâchés après marquage scientifique.

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Infos pratiques

– Période d’observation en Vendée : juillet à octobre
– Présence au large de : Sables-d’Olonne, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Noirmoutier, île d’Yeu
– Taille minimale réglementaire : 115 cm ou 30 kg selon les zones
– Pêche sportive uniquement sous autorisation thon rouge (marquage obligatoire)
– Quotas très stricts (ICCAT)
– Techniques principales : broumé, casting sur chasse, traîne légère, jigs
– Matériel requis : cannes PE 6 à 10, moulinets puissants 14000 à 20000, bas de ligne fluoro renforcé
– Combat : de 20 minutes à plusieurs heures selon la taille du poisson

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Services sur mesure

– Sorties guidées à la journée au large des côtes vendéennes
– Initiation au broumé (drifting) et gestion des lignes fines
– Chasses en casting : repérage, approche et techniques de lancer
– Sélection des leurres adaptés (stickbaits, poppers, jigs)
– Apprentissage du combat sur gros thon (position, traction, gestion du frein)
– Conseils sur l’équipement : cannes, moulinets, tresses, fluoro, nœuds renforcés
– Assistance sur les démarches d’autorisation thon rouge
– Sensibilisation à la préservation : bonnes pratiques de remise à l’eau, marquage, manipulation

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