top of page
IMG_3107_edited.jpg

Pêche à la Seiche en Vendée

Un céphalopode fascinant et une pêche technique en Vendée

Le calamar est un mollusque céphalopode fascinant, proche de la seiche et du poulpe, reconnaissable à son corps fuselé, sa nage rapide et sa capacité unique à changer instantanément de couleur grâce à ses chromatophores. Présent dans la plupart des mers du globe, il fréquente aussi bien les zones côtières que les profondeurs marines. En Vendée, le calamar est recherché depuis le bord comme en bateau, notamment autour des ports, des estacades, des jetées ou sur les herbiers côtiers où il se regroupe à la nuit tombée. Son corps allongé, ses dix bras garnis de ventouses, ses grands yeux particulièrement sensibles à la pénombre et sa plume interne en font un chasseur agile et parfaitement adapté à son environnement. Capable de se camoufler, de communiquer ou de se défendre en projetant un nuage d’encre, il offre une pêche aussi ludique que visuelle, accessible à tous.

La pêche du calamar en Vendée s’appuie sur l’observation des marées et des lumières artificielles qui attirent les bancs de petits poissons, eux-mêmes suivis par les céphalopodes. Les marées hautes, les faibles coefficients et les nuits calmes sont les périodes les plus productives, notamment autour des ports de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Les Sables-d’Olonne, Noirmoutier ou l’île d’Yeu. Le calamar évolue dans des profondeurs de 1 à 80 mètres, sur des fonds sablonneux, rocheux ou tapissés d’herbiers. Les pêcheurs du bord utilisent des turluttes colorées, montées en drop-shot pour limiter les accrocs, tandis que les pêcheurs embarqués prospectent les plateaux côtiers et les récifs à l’aide de jigs spécifiques. Le calamar n’est pas recherché pour sa puissance, mais un beau spécimen sur une ligne légère offre un combat nerveux et surprenant, très apprécié des amateurs.

 

Le matériel utilisé repose principalement sur les turluttes, disponibles en tailles, densités et coloris variés pour répondre aux conditions du moment. Les modèles shallow descendent lentement et conviennent aux zones peu profondes, tandis que les deep plongent rapidement pour atteindre les calamars actifs plus bas dans la colonne d’eau. Le choix des couleurs dépend de la teinte de l’eau : rose, naturel et arc-en-ciel pour les eaux claires ; vert, orange ou phospho pour les eaux teintées. Le montage drop-shot reste la technique la plus polyvalente : une turlutte non plombée au-dessus d’un plomb léger, permettant d’animer lentement près du fond sans accrochers. La pêche au jig est également très efficace, notamment au large, où il n’est pas rare de déclencher plusieurs touches successives sur les plateaux rocheux vendéens. Les sessions nocturnes, sous les lumières des ports, garantissent souvent de belles surprises et une atmosphère unique.

IMG_5911.JPG
poisson.png

Infos pratiques

– Période optimale : automne – hiver, particulièrement efficace la nuit
– Zones vendéennes : ports, jetées, estacades, marinas, herbiers, récifs côtiers
– Profondeur : 1 à 80 mètres
– Techniques : turluttes, drop-shot, jig, pêche à l’éclairage
– Couleurs recommandées :
• eaux claires → rose, naturel, arc-en-ciel
• eaux teintées → orange, vert, phospho
– Matériel : canne légère, turluttes shallow/normal/deep, drop-shot, lignes fines
– Conditions idéales : marée haute, faibles coefficients, eau claire

poisson.png

Services sur mesure

– Sorties encadrées en soirée pour la pêche du calamar
– Initiation aux montages turlutte, drop-shot et pêche au jig
– Prospection des ports, jetées, estacades et récifs vendéens
– Analyse des conditions (marée, lumière, clarté de l’eau) pour optimiser les touches
– Apprentissage du choix des couleurs selon les situations réelles
– Techniques d’animation fines pour déclencher les calamars méfiants
– Pêche en bateau sur herbiers et récifs côtiers accessibles uniquement par embarcation

638fc4_ff2d0ee817224e3383993550b75779da~mv2_edited.png
bottom of page